Le Bien Public – 18/05/2018 – Côte d’Or Politique

Dans le cadre de l’opération des Rencontres du gouvernement, Sébastien Lecornu, secrétaire d’État auprès du ministre de la Transition écologique et solidaire, était en déplacement en Côte-d’Or, hier.

Déplacement du Secrétaire d'Etat au Ministère de l'écologie en Haute Côte d'Or

Déplacement du Secrétaire d'Etat Lecornu - légende

C’est par une rencontre décontractée que Sébastien Lecornu a démarré sa visite dans le département. À Étormay, dans le Châtillonnais, agriculteurs et autres porteurs de projets locaux l’attendaient de pied ferme puisque le territoire (ndlr, le Châtillonnais et le Montbardois) a déposé une candidature pour expérimenter le contrat de transition écologique*. « On veut devenir les champions du développement par la transition écologique. Pour nos campagnes, c’est une opportunité. Des projets ont déjà démarré autour des énergies nouvelles », a martelé Yolaine de Courson, députée La République en marche de la 4e  circonscription de Côte-d’Or, appuyée par Jérémie Brigand, président de la communauté de communes du Pays châtillonnais : « Ce contrat me plaît car, pour une fois, ce n’est pas de l’écologie punitive avec des technocrates qui décident pour les ruraux, mais ce sont des projets locaux qui remontent au ministère. On ne nous impose rien. C’est une opportunité écologique et économique pour le territoire. Être retenus permettrait aux porteurs de projet d’être soutenus par l’État ».

Agriculture et écologie main dans la main

« Notre agriculture a traversé une grande crise. Il y a un rebond qui est possible à partir de la diversification –  des productions, des métiers de l’agriculture. Par exemple, les projets de méthanisation qui m’ont été présentés, c’est un investissement lourd mais qui permet de créer de l’énergie. C’est aussi bon pour la planète que pour le portefeuille des éleveurs, donc pour les territoires ruraux […]. La transition énergétique est une manière de répondre au malaise agricole, car cela permet de créer des revenus qui sont par définition décentralisés. Les énergies renouvelables, c’est décentralisé, donc forcément au plus proche des territoires, donc c’est un enjeu pour l’agriculture et le monde rural », a déclaré Sébastien Lecornu après que plusieurs acteurs locaux lui ont présenté leurs démarches en matière de transition écologique. Et d’ajouter : « Le contrat de transition écologique, c’est un outil d’expérimentation. […] Le gouvernement a envie d’être à l’écoute des territoires ruraux. Je suis moi-même un provincial, je pense qu’il vaut mieux confier les clés de la responsabilité aux territoires ».

C’est par une rencontre décontractée que Sébastien Lecornu a démarré sa visite dans le département. À Étormay, dans le Châtillonnais, agriculteurs et autres porteurs de projets locaux l’attendaient de pied ferme puisque le territoire (ndlr, le Châtillonnais et le Montbardois) a déposé une candidature pour expérimenter le contrat de transition écologique*. « On veut devenir les champions du développement par la transition écologique. Pour nos campagnes, c’est une opportunité. Des projets ont déjà démarré autour des énergies nouvelles », a martelé Yolaine de Courson, députée La République en marche de la 4e  circonscription de Côte-d’Or, appuyée par Jérémie Brigand, président de la communauté de communes du Pays châtillonnais : « Ce contrat me plaît car, pour une fois, ce n’est pas de l’écologie punitive avec des technocrates qui décident pour les ruraux, mais ce sont des projets locaux qui remontent au ministère. On ne nous impose rien. C’est une opportunité écologique et économique pour le territoire. Être retenus permettrait aux porteurs de projet d’être soutenus par l’État ».

Agriculture et écologie main dans la main

« Notre agriculture a traversé une grande crise. Il y a un rebond qui est possible à partir de la diversification –  des productions, des métiers de l’agriculture. Par exemple, les projets de méthanisation qui m’ont été présentés, c’est un investissement lourd mais qui permet de créer de l’énergie. C’est aussi bon pour la planète que pour le portefeuille des éleveurs, donc pour les territoires ruraux […]. La transition énergétique est une manière de répondre au malaise agricole, car cela permet de créer des revenus qui sont par définition décentralisés. Les énergies renouvelables, c’est décentralisé, donc forcément au plus proche des territoires, donc c’est un enjeu pour l’agriculture et le monde rural », a déclaré Sébastien Lecornu après que plusieurs acteurs locaux lui ont présenté leurs démarches en matière de transition écologique. Et d’ajouter : « Le contrat de transition écologique, c’est un outil d’expérimentation. […] Le gouvernement a envie d’être à l’écoute des territoires ruraux. Je suis moi-même un provincial, je pense qu’il vaut mieux confier les clés de la responsabilité aux territoires ».

À l’issue de sa visite dans le nord du département, Sébastien Lecornu s’est rendu à Dijon, où il a participé à une réunion publique au cellier de Clairvaux.

Une bonne nouvelle pour la haute Côte-d’Or

L’occasion, au passage, d’évoquer la réunion qui s’était tenue un peu plus tôt dans les locaux de la sous-préfecture de Montbard. Le secrétaire d’État s’est ainsi dit « optimiste » quant aux chances de voir ce fameux contrat de transition écologique se concrétiser. « Il a été décidé de lancer une négociation, avec la constitution de fiches d’actions qui viendront nourrir ce contrat. À ce jour, seuls quatre ou cinq territoires en sont à ce stade, au niveau national. Et la haute Côte-d’Or fait partie du peloton de tête. »

 

* Il a pour but d’accompagner les collectivités et entrepreneurs « pour engager la mutation des territoires autour de projets durables ».

 

Astrid GAYET et Bertrand LHOTE

Le secrétaire d’État Sébastien Lecornu à la rencontre des Côte-d’Oriens

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