Dimanche 26 mai 2019, les Français ont décidé de faire confiance à la liste Renaissance. La République en Marche, mouvement qui n’existait pas il y a encore cinq ans, va donc occuper une place centrale au Parlement européen pour nouer des alliances avec tous les progressistes. Ce qui compte maintenant, c’est de continuer à construire le projet européen !

En tant que parlementaire, cette construction européenne fait partie intégrante de mon travail en particulier au cours de ces derniers mois. J’ai par exemple l’immense honneur de faire partie des députés qui siègent à l’Assemblée parlementaire franco-allemande qui s’est réunie pour la première fois le lundi 25 mars 2019 à Paris. Un accord interparlementaire franco-allemand a été signé pour créer cette assemblée comprenant 50 députés français et 50 membres du Bundestag. Elle se réunira au moins deux fois par an. Ses missions sont nombreuses : surveiller l’application des traités de l’Elysée et d’Aix la chapelle, harmoniser les législations des deux pays dans des domaines qui intéressent la vie des citoyens, suivre l’activité du conseil ministériel franco-allemand et le conseil franco-allemand de défense et de sécurité… Cette assemblée est le signe d’une nouvelle dimension dans la coopération franco-allemande à laquelle je suis ravie de participer.

Dans la continuité de cet engagement pour la coopération européenne, j’ai aussi eu l’occasion de siéger, comme chaque trimestre, à l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe. Cette assemblée composée du Conseil des ministres des Affaires étrangères et d’une Assemblée parlementaire (APCE) réunit 47 Etats autour de sujets comme l’état de droit, les droits de l’homme ou la démocratie pour apporter une réponse commune. C’est un grand moment d’échanges avec nos collègues qui représentent des citoyens de l’ensemble du continent européen. C’est aussi l’occasion d’avoir des discussions enrichissantes sur les différentes manières dont sont conduites des politiques au niveau national dans chacun des 47 pays.

Enfin, en tant que membre de la commission des Affaires européennes à l’Assemblée nationale et rapporteure d’une mission d’information sur l’indépendance énergétique de l’Union Européenne, j’auditionne depuis plusieurs semaines des acteurs et spécialistes de l’énergie dans l’Union Européenne. C’est pour moi un moyen de réfléchir à un virage européen vers une consommation décarbonnée d’énergie, en adéquation avec la vision écologique portée par Emmanuelle Macron pour l’Europe et la montée des votes en faveur de l’écologie notamment chez les jeunes lors de la dernière élection.

Mon engagement européen

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